| Préface |
[ On ] Prince of Egypt - When You Believe
| Debut |
Vendredi 8 juin. 00h42. Le cataclysme de mon âme s'est produit. Je ne sais pas qui a pu marcher d'une telle facon dessus, pour l'achever. Cette haine croissant en moi ? Ce n'est pas ce foutu Dieu qui l'aurait proteger. Comment peut on encore prononcer son nom aux heures où le monde tourne mal. où des vies perdent routes. où l'on prie cette merde pour rien. Je n'y ai jamais cru. A present je ne crois plus en rien. Un parcours de tempetes et d'obstacles s'offrent si gentillement a moi. J'y rampe. Les éclairs claquent sur mon crane. La pluie tombe. Elle a un goût amer, un goût de cendre. Une pluie de larmes ? Je tourne en rond. Je ne comprend rien. Même pas mes propres paroles. Tout parait si ambigu. Et je tourne, je tourne, je tourne. Et je tombe. Mon dos en miettes s'etale dans la boue qui m'éclabousse. Mon regard se penche, monte vers le ciel. Il fait nuit. Je tente d'entrevoir cette nouvelle étoile - quite a y passer des jours, des nuits - que nous a donné la vie. Une etoile, qui deja m'éblouit, de si haut, là où personne ne peut l'atteindre. Il est difficile d'y jeter un regard sans que les souvenirs se tordent et s'enjambent à travers mes idées sombres. J'ai du sang dans mes songes, comment se ratacher a quelque chose quand tout est détruit. Comment sourire quand le plus beau s'est éteind. Nos illusions de bien etre et de liberté ont scellé notre éternel esclavage. Esclave de notre destin. Moi qui hier encore trouvais le soleil etinscellant. Moi qui hier encore croyais en la vie. Mes rêves déchirés se sont revelés n'etre que facétie. Comme un spectre chatié qui déambule seul la nuit, mon corps se vide et semble ressembler au sien. Des trous noirs dans mon esprit, des trous noirs dans mon existence. J'oublie l'espace de quelques secondes en enfer et revie débousolée de la putride amnésie qui s'installe doucement. Mes membres se relachent. Je n'ai pas le droit de rester seule, on dit. Je crois m'évanhouir mais je suis toujours là. J'attends. J'ai besoin de vomir, tout recracher. Mais rien ne sort. Rien ne va. C'est triste a dire. Assoupis je tente tout de même quelques coups de pinceaux et d'aquarelle sur mon bloc a dessin afin de retranscrire ce degout d'emotions. Tout est noir sur mon bout de papier. On s'efforce de ne rien dire, mais ca parrait difficile. Elodie, c'est quoi, ca. C'est un Homme. Il vient d'arracher son coeur. Et il l'offre a cette femme. Ah. Allez, viens avec moi. Ouis ca passe, ca passe tout en restant present. J'hurle. Je crie encore. Les rôles se croisent. Mais on reste là. Attachée l'une a l'autre. Mais c'est trop dur. trop dur. On marche. Sollenellement mais on marche. Car il le faut. Cette foule affolée par nos actes, est pétrifiée. On mene la danse, elle et moi. Mais on s'effondre. Ils sont pleins a nous retenir. Quand ce cauchemard cessera. Quand. Quand. Quand. Il me doit de me reveiller. Puis, ca passe, ca passe. C'est difficile a vivre avec ce poids. Je n'ai jamais eu de coeur. Et maintenant, c'est mon ame qui meurre. Que reste t-il de ce corps ?
| Epilogue |
| Fin |
La Rédemption de mon âme s'annonce *

